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  • L'atelier photo en pleine lumière en janvier 2017 !

  • Le cross des 3ème en octobre 2016 !

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  • La comédie musicale du collège Arthur Chaussy en juin 2016 !

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  • Retrouvez via ce lien toutes les informations nécessaires pour la mise en place d'un PAP : http://ash.ac-creteil.fr/spip.php?article280

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    L'Equipe de direction du collège Arthur Chaussy

     

     

  • Menu du 11 au 15 décembre 2017 http://www.achaussy.fr/ADI/files/users/Jocelyne.postdam/MENU.pdf

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    Les professeurs aussi ont besoin d’apprendre, de se former afin de progresser dans leurs pratiques et de proposer les activités les plus intéressantes pour les élèves. C’est pour cela, pour les élèves, que nous, l’équipe de PEM, M.Florès, Mme Pitoiset, Mme Cardat, Mme Ha et Mme Seigneuret, sommes allés en formation mardi 17 octobre.

     

    Dans un premier temps, nous avons réfléchi sur des axes abordés en PEM :


    comprendre ce que sont l’identité et la trace numériques
    adopter progressivement une démarche raisonnée dans la recherche d’informations
    découvrir des représentations du monde véhiculées par les médias
    exploiter le centre de ressources comme outil de recherche de l’information
    se familiariser avec les différents modes d’expression des médias en utilisant les canaux de diffusion
    apprendre à distinguer subjectivité et objectivité dans l’étude d’un objet médiatique
    distinguer les sources d’information, s’interroger sur la validité et la fiabilité d’une information.

     

    Ensuite, nous avons assisté à une conférence de Benjamin Bérut, docteur en sciences politiques, responsable contenu digital d’Eduscol et enseignant en communication. L’intervention était sur le storytelling, à savoir si l’angle de la narration permet de développer un esprit critique vis-à-vis de l’information. Benjamin Bérut a pu parler notamment des mécaniques du récit, à savoir qu’un récit est une vision subjective, il définit qui sont les « gentils » et les « méchants ». Un récit illustre un corpus de valeurs. Avec les exemples de l’Odyssée et de l’Enéide, il a montré que les valeurs étaient différentes selon les points de vue, selon les peuples, selon l’angle de narration. Qu’est-ce qui nous fait adhérer à un récit ? Le point de vue positif, c’est-à-dire l’empathie, ou le point de vue négatif c’est-à-dire la spirale du silence, le fait que la pression autour autour de nous fait qu’on ne s’oppose pas à une certaine interprétation. 

     

    Avec le numérique, chacun peut créer son propre espace d’informations. Quelle éthique alors pour le storytelling ? Il y a une nécessité de toujours adapter le récit. Un récit c’est la capacité à suivre les événements dans une perspective, c’est une attente. On construit une interprétation en amont des événements. L’imprévu et l’inattendu est rare, la norme des médias c’est l’attendu. 

     

    L’après-midi, nous avons participé à différents ateliers :


    collaborer, partager avec des images
    intégrer les réseaux sociaux aux activités des élèves
    réaliser une émission de radio dans les conditions du direct
    réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette
    les fondamentaux de l’écriture journalistique.

     

    Dans l’atelier « réaliser un reportage avec un téléphone ou une tablette », nous avons revu les fondamentaux des aspects techniques (lumière, cadrage, …) . Les formateurs ont rappelé qu’il faut, avant de commencer à filmer, un minimum d’écriture, un plan de tournage qu’on envisage. On utilise l’image pour dire quelques choses, comme on utiliserait des mots. Pour raconter en image, il y a, comme toute production, un travail d’écriture. Le son est extrêmement important : même si l’image est de mauvaise qualité, on peut la regarder alors que si le son est médiocre, le reportage est difficile à regarder.

     

    Faire tourner des vidéos par les élèves avec des tablettes ou des téléphones est intéressant à deux niveaux : ce sont des outils très répandus d’une part et d’autre part ils sont polyvalents. Avec les tablettes nous avons des applications qui permettent de monter et qui sont tout à fait accessibles aux élèves. Comme on peut se connecter, cela permet de poster immédiatement sa vidéo.

     

    Les formateurs nous ont rappelé l’importance de donner les consignes techniques aux élèves : comment tenir sa tablette ou son téléphone, comment se stabiliser… Le scénario ou le story-board est indispensable pour éviter les rush inutiles. Le montage final est souvent compliqué, il est important que les élèves soient en groupes réduits pour qu’ils participent à toutes les étapes de la production.

     

    L’atelier « les fondamentaux de l’écriture journalistique » visait à faire découvrir aux débutants les bases de l’écriture journalistique d’information à enseigner aux élèves des classes EMI qui se cantonneraient à ce genre de journalisme. Nous avons pu voir, en confrontant notre projet à ceux des autres participants que notre projet était assez ambitieux. Bien que nous travaillions plutôt au journalisme d’opinion, nous avons glané différentes informations et ressources très utiles à la poursuite de notre projet PEM. Nous avons pu revoir avec précision l’ensemble des contraintes de structuration et d’écriture d’un article de journal à partir d’exemples concrets analysés en groupe.  

     

    L’animateur nous a aussi donné des conseils pour mettre les élèves en situation de développer les sujets de leurs articles en « conférence de rédaction », puis à partir d’une carte mentale disponible sur un site facilement exploitable. De cette façon, nous espérons en l’exploitant aider nos élèves à parvenir à une plus grande qualité d’écriture. D’autres ressources nous ont été données qui devraient nous permettre de développer, diversifier en enrichir nos activités en classes.

     

    L’équipe PEM du collège Arthur Chaussy

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    Les 3B et les 3H ont participé ce lundi 16 octobre à la dictée ELA avec leurs enseignantes, Mme Lemaire et Mme Seigneuret. Loin d'être une dictée ordinaire, cette dictée permet d'instaurer un moment d'échanges avec les jeunes élèves sur des valeurs telles que le respect, la solidarité et le handicap.

    Après un visionnage d'une vidéo d'une quinzaine de minutes présentant l'association, la place des enfants handicapés en France, les différents types de handicap mais surtout l'importance de participer aux actions solidaires quelles qu'elles soient, Mme Seigneuret a lu la dictée, rédigée cette année par le prix Goncourt Leïla Slimani. Les élèves ont écrit, avec beaucoup de sérieux, ce beau texte :

     

    Le docteur Buren est un peu excentrique. Louis le connaît depuis toujours et ne s’en étonne plus. Sa maman dit même qu’il fait partie de la famille. Le docteur Buren fait diversion à la tristesse, il ne nous laisse jamais le temps de pleurer ou de nous plaindre. Comme il est très distrait, il lui arrive de faire des choses étranges. Quand son téléphone sonne, il porte la bouteille d’eau à son oreille et crie : « Allô, vous m’entendez ? ». Il boutonne sa blouse n’importe comment et il passe son temps à chercher les lunettes posées sur son crâne.

    Le docteur Buren raconte à Louis des histoires fantastiques où des petits garçons mangent des fleurs magiques et visitent des pays qui ne se trouvent sur aucune carte. Souvent, le médecin s’arrête avant la fin et fait semblant d’avoir un trou de mémoire. Il se gratte le menton, prend un air embêté et il dit : « Oh mais c’est rageant ! Impossible de me souvenir de comment ça se termine. C’est l’âge, mon petit Louis. Dis, tu ne me trouverais pas une fin pour cette histoire ? Tu ne vas pas me laisser comme ça, avec ce goût d’inachevé, non ? »

    Alors, pour faire plaisir au docteur Buren, Louis se met à inventer des mondes où rien n’est impossible. Des ailleurs qui lui donnent de la force pour affronter la vraie vie. Son histoire préférée, c’est celle des baskets magiques que le docteur Buren prétend avoir trouvées un matin devant sa porte. « Je ne suis pas le seul tu sais. On va tous enfiler nos baskets et se mettre à courir pour toi. A toi de jouer maintenant. Invente une fin à cette histoire tu veux ? »

     

    Ensuite, par classe, ils se sont mis en commun pour choisir le texte qu'ils souhaitaient présenter à leurs professeurs, celui qu'ils considéraient comme sans erreur. La difficulté a été de choisir sans se parler. En effet, afin de les sensibiliser à cette maladie rare qui empêche les enfants de parler, ils ont dû communiquer uniquement par signe. Pour finir, ils ont dû expliquer, in english of course, pourquoi ils avaient choisi cette copie plutôt qu'une autre. Mme Lemaire, professeur d'anglais, a animé ce débat et nos élèves ont pu montrer leur aisance dans la langue de Shakespeare !

    Enfin, pour conclure avec la dictée ELA, les élèves ont pu débattre sur l'importance de participer à des actions sociales. Ils ont compris que rien que le fait de participer à une dictée permettait aux enfants malades de se sentir soutenus et compris. Nul doute que cet acte de citoyenneté sera suivi par bien d'autres. Les élèves ont montré une grande maturité dans leur réflexion, ont été touchés par l'initiative de leurs professeurs et sont repartis heureux d'avoir pu collaborer à un événement majeur pour la lutte contre la maladie.

     

     

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    Les élèves de PEM, rejoints par quelques élèves de troisième intéressés, ont reçu ce mardi 10 octobre la visite de Laurence Chesnais, journaliste institutionnelle. Elle travaille pour le gouvernement et a pu, notamment, collaborer avec M.Macron, notre actuel président mais aussi M.Sapin, Mme Lagarde et bien d'autres. Elle nous a présenté son métier de journaliste institutionnel, différent de la vision du jurnalisme qu'ont les élèves. En effet, ceux-ci associent souvznt les journalistes à la télévision, à la radio ou aux articles dans les journaux quotidiens.

    Elle leur a expliqué que le journaliste peut aujourd'hui utiliser les outils modernes tels que twitter, l'infographie ou la vidéo. Ce métier est ploymorphe, il permet d'utiliser les nouvelles technologies.

    Laurence Chesnais est donc venue ce mardi pour présenter son métier mais aussi le dessin de presse. Celui-ci joue un rôle prépondérant dans la presse, c'est en effet souvent la première chose que l'on voit sur la une d'un journal. Avant, on parlait de dessin d'humeur, de dessin d'humour ou de caricature. Depuis peu, on utilise ce terme de "dessin de presse". Ce type de dessin parle de lui-même, il n'a pas forcément besoin de support. 

    La caricature remonte à l'Antiquité mais s'est réellement développée lors de l'essor de l'imprimerie. Au moment de la Révolution, la liberté d'expression a permis de développer l'information. Mais, attention, la liberté d'expression est encadrée et a des limites : pas d'incitation à la haine raciale, nationale ou religieuse. Pas non plus d'appel à la violence physique, pas de diffamation, de calomnie, de négationnisme. 

    Aujourd'hui, le dessin de presse, qu'est-ce que c'est ? C'est un procédé journalistique qui permet d'informer de manière critique et satirique. Il permet de toucher, d'émouvoir, d'amuser mais aussi peut parfois choquer. Faire réfléchir, faire réagir, éveiller l'esprit critique, dénoncer : voilà la vocation du dessin de presse.

    Laurence Chesnais nous a expliqué que ce n'était pas toujours évident de comprendre un dessin de presse. Il est nécessaire de disposer de quelques références à l'actualité mais aussi à l'histoire, à l'art, à la culture, à la politique. Grâce à l'explication d'un dessin par notre intervenant, les élèves ont pu comprendre que ce qu'ils font en cours, ce qu'ils étudient, mais aussi leur culture générale et leurs connaissances sur l'actualitén peuvent leur permettre de comprendre le dessin de presse. 

    Dans le dessin, on utilise des figures de style. Ces figures surtout étudiées en cours de français avec des textes littéraires se retrouvent donc dans les illustrations. Laurence Chesnais a parlé aux élèves d'allégorie, de comparaison, de parallélisme, d'ironie, de stéréotype... Grâce aux dessins, les élèves ont pu mieux comprendre ces idées et pourront utiliser ces procédés dans les prochains articles qu'ils écriront pour l'AJT ! A eux désormais d'exercer leur propre esprit critique !

    Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. George Orwell

    http://www.ajt-chaussy.fr

     

     

  • Association sportive Futsal

     

     

    Professeurs d’eps: M. BRIHI et M. VERHEYDEN

    Horaires: Lundi de 12H à 13H, Mardi de 12h à 13h et de 13h à 14h et Jeudi de 12H00 à 14H00.

    Lieu: Gymnase Cosec

    Inscriptions: à partir du Lundi 18/09

     

    Le futsal est un sport collectif apparenté au football. Il se déroule dans un gymnase entre deux équipes de 4 joueurs + 1 gardien.

    Quelques particularités par rapport au football:


    Les rentrées de touche latérale et de coin s'effectuent au pied
    Le tacle glissé et la charge pour essayer de déséquilibrer son adversaire sont strictement interdits
    Les joueurs ont 4 secondes pour remettre le ballon en jeu : relance du gardien, coup-franc, remise en jeu latérale (touche) ou remise en jeu de coin (corner)
    Il n'y a pas de hors jeu en futsal

     

    Tous les niveaux de pratique sont les bienvenus. 

    Les élèves du collège auront plusieurs compétitions dans l'année le mercredi après midi afin d'affronter les élèves d'autres collèges du district. 

     

    Messieurs BRIHI et VERHEYDEN, professeurs d'EPS